Il faut... 
Il faut se détendre ! me dit mon voisin de gauche
Il faut te maîtriser ; me redit mon voisin de droite
Il faut être libre... souffre le vent dellière moi
Il faut aller vers l'autre, insinue l'obstacle
Il faudrait surtout se débarrasser
de ses emmerdeurs
me contente
je
de penser
Mise en ligne : jeudi 23 août 2012, 16:06
Classé dans : 2012  |  Un schizoïde parade
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Le Quick 
Voilà que tu es devenu vieux
et qu'est tombée leur nuit.
Des soirs, tu aimes à flâner ;
tu vas jusqu'au Quick.

Toujours beaucoup de noirs par là...
Las d'avoir longtemps ramé,
tu rêves que tu es arrivé en Am-
érique

[suite...]
Mise en ligne : mardi 21 août 2012, 11:04
Classé dans : 2000  |  Singes sous la pluie  |  Chantier
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575.2001.<2.X (2) 
le chien se fait vieux
sa chaîne complètement rouillée
le matin est clair
Mise en ligne : mardi 21 août 2012, 10:28
Classé dans : Singes sous la pluie  |  2001
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575.2001.<2.X 
c'était un été
le grand-père s'était acheté
une mobylette
Mise en ligne : mardi 21 août 2012, 10:25
Classé dans : Chantier  |  2001
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Contre-histoire de la folie 
    De l'« homme fou » à l'homme fou vrai, le chemin ne passe pas par Michel Foucault.
Mise en ligne : dimanche 19 août 2012, 10:01
Classé dans : Un schizoïde parade  |  2012
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Poème retrouvé de P.-V. T. 
Que nous pensions de choses pures :
      Deux, le long des chemins,
Côte à côte et mains dans les mains
      Parmi les fleurs obscures,

Et marchant tels deux fiancés,
      Dans la nuit des prairies,
Partageant ce fruit de féeries,
      L'Amie aux insensés...

Et puis, nous nous sûmes mourant,
      Très loin, dessus la mousse,
Tout seuls parmi l’ombre si douce
      De ce bois murmurant ;

Et tout là-haut, dans une immense
      Lumière, nous nous sommes
Vus en pleurant, cher qui me nommes
      Compaing de ton Silence !
[suite...]
Mise en ligne : dimanche 19 août 2012, 07:54
Classé dans : Chimère
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Poème des amoureux qui s'embrassent et des amants qui s'embarrassent 
    Voici le poème des amoureux qui s'embrassent et des amants qui s'embarrassent. Des amoureux qui s'embrassent de leurs yeux et des amants qui s'embarrassent de leur nœuds.

    C'est le poème où je saute en paragraphe (comprendre : « je saute en parachute », mais avec « graphe » à la place de « chute » pour faire un jeu de mots). [suite...]
Mise en ligne : dimanche 19 août 2012, 07:23
Classé dans : Off Ze Road  |  1988
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Quatrain d'un vieux poème dont j'ai oublié le reste 
.   .   .   .   .   .   .   .   .   .   .   .   .   .   .   .   .   .   .

Je t'apprendrai(s) le jeu des deux roses
on y joue joue contre joue
je te raconterai(s) des choses
et je t'offrirai(s) des bijoux

.   .   .   .   .   .   .   .   .   .   .   .   .   .   .   .   .   .   .
Mise en ligne : dimanche 19 août 2012, 07:07
Classé dans : Lirismes  |  1988
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Complainte de Robin Légaré 
    L'aéropage ardent des poètes s'assemble autour du tapis vert, le vide tourne.
        (Artaud, Correspondance avec Jacques Rivière)


Je suis un être frustre
en inéquation avec le monde

arborigène
déguingandé
inextingible
eunucléé
ingambe à tel point même que branle
sa chaise roulante
né sous un ciel septembrional
dans un brizzard d'armonitrate
- étrange aéropage de mouches blanches !! -
incurable depuis rêveur d'Antartides et autres
Pentagonies
avec ça si peu dissert
- hors ce fratras mémotechnique ! -
- ou peut-être en filigramme ? -
opprobisé de tous
- tellement roboratif :( - et
manquant définitivement de répartie
Classé dans : Figures imposées  |  2012
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